mardi 15 mars 2011

De l'économie, de l'harmonie et de la dure vérité

Je n'avais rien écrit depuis quelque temps. Ce n'est point par manque d'intérêt dans ma quête pour "un monde plus harmonieux" mais la difficulté que j'ai, pour le sujet de mes billets, à trouver un bon équilibre entre les sujets évidents et triviaux qui sont de peu de valeur et les sujets qui pourraient aider à définir des pistes d'amélioration  mais qui très vite tournent à l'utopie.

Je viens de lire un livre de Daniel Cohen "La prospérité du vice". Malgré son titre n'allez pas imaginer une sombre histoire contant les péripéties de trafiquants, criminels et autres proxénètes: il s'agit d'un livre d'économie et je dois dire que c'est le meilleur livre d'économie que j'ai jamais lu. Reprenant ce qui est décrit sur la page 4 de couverture "Ce livre étonnant est un voyage. Un voyage qui montre comment l'économie façonne la société au fil du temps. Une immense fresque aussi, qui fait passer de l'Empire romain à celui d'Hollywood, de la crise des années trente à celle des subprimes, de l'Allemagne du Kaiser à la Chine contemporaine".

En lisant ce livre, beaucoup des notions d'économie que j'avais pu glaner au cours du temps se sont mises en place et soudainement, j'ai eu l'impression de mieux comprendre "le sens de l'histoire" et notre monde actuel.